Moi !!!

Moi !!!
Me voila tout simplement je vais pas faire une presentations aussi grande que certains peuvent faire cela ne m'intéresse pas. Moi Willy et libre comme l'air ^^ !!!

Juste moi un grand passionner de musique ( métal essentiellement death,folk,trash,black... est aussi de l'indus est de la trance est oui !!! )

Passionner de grand paysage comme certains pays que je rêves d'aller est je sais que j'irais est dont un dans lequel j'habiterais !!!


Et pour tous ceux qu'il veulent faire connaissance avec moi, voila mon adresse msn : cellendhyll666@hotmail.fr


http://x-cry-of-eternity-x.skyrock.com/ et voici mon autre blog !

# Posté le lundi 06 juillet 2009 12:25

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 07:29

Le Romantisme !!!

Le Romantisme !!!
Le romantisme est un courant artistique d'Europe occidentale apparu au cours du xviiie siècle en Grande-Bretagne et en Allemagne, puis au xixe siècle en France, en Italie et en Espagne. Il se développe en France sous la Restauration et la monarchie de Juillet, par réaction contre la régularité classique jugée trop rigide et le rationalisme philosophique des siècles antérieurs.
Le romantisme s'esquisse par la revendication des poètes du « je » et du « moi », qui veulent faire connaître leurs expériences personnelles et faire cesser cet aspect fictif attribué aux poèmes et aux romans. Le romantisme se caractérise par une volonté d'explorer toutes les possibilités de l'art afin d'exprimer les extases et les tourments du c½ur et de l'âme : il est ainsi une réaction du sentiment contre la raison, exaltant le mystère et le fantastique et cherchant l'évasion et le ravissement dans le rêve, le morbide et le sublime, l'exotisme et le passé. Idéal ou cauchemar d'une sensibilité passionnée et mélancolique, ses valeurs esthétiques et morales, ses idées et thématiques nouvelles ne tardèrent pas à influencer d'autres domaines, en particulier la peinture et la musique.

Définition du romantisme :

Le romantisme commence en Allemagne, Novalis en définit le programme dès 1798 : « Le monde doit être romantisé. Ainsi on retrouvera le sens originel. [...] Quand je donne aux choses communes un sens auguste, aux réalités habituelles un sens mystérieux, à ce qui est connu la dignité de l'inconnu, au fini un air, un reflet, un éclat d'infini : je les romantise ».
En France on a donné le nom de romantisme au grand courant littéraire qui a commencé aux environs de 1820 et s'est poursuivi jusqu'aux alentours de 1850, pendant la Restauration et la Monarchie de Juillet. Ce nom désigne un art où l'imagination et la sensibilité prédominent sur tout autre faculté de l'esprit. Plus généralement, il évoque des formules diamétralement opposées à celle de l'art dit classique des xviie et xviiie siècles.
"La définition du romantisme, c'est d'être indéfinissable", écrit la duchesse de Duras en 1824.
Le mot romantisme n'a pris ce sens précis que tardivement. La crise romantique de la littérature française n'est qu'un des aspects tardifs d'un mouvement bien plus général, qui s'est fait sentir dans l'Europe. Comme la France, l'Angleterre, l'Allemagne, la Russie ont eu leurs romantiques, et au nom de Hugo répondent ceux de Byron, de Novalis et de Pouchkine. L'art pictural n'est pas moins concerné que la littérature avec Delacroix, David d'Angers, et la musique avec Berlioz, Wagner.
Baudelaire a proposé sa définition du romantisme au Salon de 1846 : « Le romantisme n'est précisément ni dans le choix des sujets ni dans la vérité exacte, mais dans la manière de sentir. Ils l'ont cherché en dehors, et c'est en dedans qu'il était seulement possible de le trouver. Pour moi, le romantisme est l'expression la plus récente, la plus actuelle du beau. Il y a autant de beautés qu'il y a de manières habituelles de chercher le bonheur. La philosophie du progrès explique ceci clairement; ainsi, comme il y a eu autant d'idéaux qu'il y a eu pour les peuples de façons de comprendre la morale, l'amour, la religion, etc., le romantisme ne consistera pas dans une exécution parfaite, mais dans une conception analogue à la morale du siècle. C'est parce que quelques-uns l'ont placé dans la perfection du métier que nous avons eu le rococo du romantisme, le plus insupportable de tous sans contredit. Il faut donc, avant tout, connaître les aspects de la nature et les situations de l'homme, que les artistes du passé ont dédaignés ou n'ont pas connus. Qui dit romantisme dit art moderne, – c'est-à-dire intimité, spiritualité, couleur, aspiration vers l'infini, exprimées par tous les moyens que contiennent les arts. »

Dans son sens le plus vaste, le mot romantisme signifie conception de la vie relative au « roman », conception dont on trouve l'expression dans les récits épiques des peuples romans. Le romantisme ainsi compris est donc une mentalité d'inspiration chrétienne et nord-occidentale, par opposition à la mentalité antique et classique, d'inspiration païenne et d'origine gréco-latine. De cette mentalité est sorti un art cherchant à représenter l'infini, se portant volontiers vers l'inaccessible, le merveilleux, le fantastique, le mystérieux, tandis que l'art antique recherchait la raison, le calme, la simplicité, la noblesse, la clarté. Ce romantisme serait spécialement d'esprit moyenâgeux, avec ses sentiments profondément religieux, son enthousiasme pour une société chevaleresque, son amour du miraculeux ; il se soucierait plutôt de foi, de sentiment et de fantaisie que de critique, de raison, de mesure ; il serait en un mot l'expression de tendances absolument opposées à celles des anciens, raisonnables, moralistes et païens. l'homme est libre ; il ne dépend plus que de sa volonté et de la grâce divine, qui peut lui faire défaut, mais non le contraindre. La divinité désormais agit dans les c½urs, bien plus qu'elle n'intervient dans l'ordre physique des événements. L'homme devient une âme ; le corps perd son importance. La souffrance physique n'est plus un sujet de tragédie : . L'amour se dépouille si bien des sens qu'il devient parfois chimérique : c'est l'union et l'aspiration mutuelle de deux âmes à travers le temps, à travers l'espace, à travers la mort. La nature extérieure change d'aspect : elle est, comme l'homme, plus troublée, plus inquiète ; il y voit un reflet de son âme ; il la peuple, non plus de divinités occupées chacune de leur petit domaine, mais de puissances amies ou malfaisantes, de génies bons ou mauvais, fées, elfes, sylphes, gnomes, etc., personnifications variées du bon et du mauvais principe qui se disputent le monde.le romantisme est une sorte de language

L'imitation méthodique des littératures anciennes, inaugurée en France au xvie siècle, atteignit son apogée au xviie siècle, et l'on peut dire que nos écrivains créèrent alors une littérature qui est devenue la nôtre propre bien plus que notre littérature du Moyen Âge qu'ils avaient oubliée et reniée. À leur tour, les autres nations imitèrent la littérature française du xviie siècle et, par cette imitation de seconde main, ne firent qu'énerver leur génie pendant une période plus ou moins longue. La littérature française était devenue, au regard des autres littératures modernes, une nouvelle littérature classique ou, si l'on veut, la continuation de l'Antiquité classique. C'est que l'esprit français est le seul dans l'Europe moderne pour qui l'esprit antique ne soit pas étranger : pour lui, l'imitation des modèles grecs et romains n'était pas servilité ou mode, c'était une sorte de tradition de famille retrouvée.
Mais le jour arriva où cette nouvelle littérature classique devint un joug pour la plupart des nations de l'Europe. Formé sur les modèles antiques, mais bien plus encore sur certaines règles empruntées ou que l'on croyait empruntées à l'Antiquité, elle se prit peu à peu pour un type de perfection qui devait être immuable. Or, l'immobilité répugne à la nature humaine, et particulièrement à la littérature, miroir d'idées en perpétuel changement. Ajoutons que chaque nation a son génie propre, qui s'accommode malaisément de formes empruntées à des nations étrangères et, malgré son caractère d'universalité, la nouvelle littérature classique façonnée par le génie français portait si bien le cachet propre de notre esprit, qu'elle devenait une gêne pour le libre développement d'un génie national chez les peuples étrangers qui l'avaient prise un moment pour modèle.
Aussi n'est-il pas étonnant que l'influence rayonnante de la littérature française au xviiie siècle ait provoqué une réaction, et c'est cette réaction que l'on appelle proprement le romantisme. Le mouvement partit d'Allemagne, où pourtant la littérature française régnait dans la plupart des courants, et passa de là en Angleterre. Il fut très marqué dans ces deux pays et eut en retour une influence très importante en France.

# Posté le lundi 06 juillet 2009 12:34

Modifié le lundi 10 août 2009 12:50

Charles Baudelaire !!!

Charles Baudelaire !!!
Charles Pierre Baudelaire, né à Paris le 9 avril 1821 et mort le 31 août 1867 dans la même ville, est un poète français, il est l'un des poètes les plus célèbres du xixe siècle : en incluant la Modernité comme motif poétique, il a rompu avec l'esthétique classique ; il est aussi celui qui a popularisé le poème en prose.
Aujourd'hui reconnu comme un écrivain majeur de l'histoire de la poésie mondiale, Baudelaire est devenu un classique. Barbey d'Aurevilly voyait en lui « un Dante d'une époque déchue » .
Au travers de son ½uvre, Baudelaire opère une transformation radicale de l'esthétique dominante, en proclamant vouloir libérer l'esthétique de toutes considérations morales ou éthique, comme le postule si bien le titre de son Recueil Les Fleurs du Mal, il a renouvelé en profondeur les motifs poétiques. Dans ses poèmes il a tenté de tisser et de démontrer les liens entre le mal et la beauté, le bonheur et l'idéal inaccessible (À une passante), la violence et la volupté (Une martyre), entre le poète et son lecteur (« Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère »), entre les artistes à travers les âges (Les Phares). En parallèle de poèmes graves (Semper Eadem) ou scandaleux pour l'époque (Delphine et Hippolyte), il a exprimé la mélancolie (M½sta et errabunda) et l'envie d'ailleurs (L'Invitation au voyage). Il a aussi extrait la beauté de l'horreur (Une charogne) .

# Posté le lundi 06 juillet 2009 15:00

Modifié le lundi 10 août 2009 14:20

Les Fleurs du mal !!!

Les Fleurs du mal !!!
¼uvre majeure de Charles Baudelaire, le recueil de poèmes Les Fleurs du Mal, intégrant la quasi-totalité de la production poétique de l'auteur depuis 1840, est publié le 23 juin 1857. C'est l'une des ½uvres les plus importantes de la poésie moderne, empreinte d'une nouvelle esthétique où la beauté et le sublime surgissent, grâce au langage poétique, de la réalité la plus triviale et qui exerça une influence considérable sur Arthur Rimbaud et Stéphane Mallarmé.

Oeuvre littéraire que ne je n'ai pas encore lu j'avoue mais qu'il me tarde de lire ^^

# Posté le lundi 06 juillet 2009 15:07

Modifié le lundi 10 août 2009 14:21

Victor Hugo !!!

Victor Hugo !!!
Victor-Marie Hugo, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un écrivain, dramaturge, poète, homme politique, académicien et intellectuel engagé français considéré comme le plus important des écrivains romantiques de langue française et un des plus importants écrivains de la littérature française.
Son ½uvre est très diverse : romans, poésie lyrique, drames en vers et en prose, discours politiques à la Chambre des Pairs, correspondance abondante.
Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre en tant que chef de file du mouvement romantique. Il a aussi permis à de nombreuses génération de développer une réflexion sur l'engagement de l'écrivain dans la vie politique grâce à ses multiples engagements qui le condamneront à l'exil.

# Posté le lundi 06 juillet 2009 15:22

Modifié le lundi 10 août 2009 14:21